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 Généralités sur l'Asie

L’alimentation des différents pays asiatiques est sous influence chinoise. La cuisine chinoise fait appel à tous les sens : la vue, l’odorat, le toucher, l’ouïe, le goût.

Les plats sont épicés ou parfumés, accompagnés d’herbes et sauces diverses. L’aliment commun à tous les pays de l’Asie est le riz.

Les habitants de ces pays consomment fréquemment du poisson, des crustacés et des coquillages. Même si la consommation de protéines s’est accrue, elle reste inférieure à celle des européens au profit des végétaux. Les habitants des pays asiatiques cultivent et mangent des légumes et des fruits.

Dans ces pays, suivant le niveau de vie et le milieu rural ou urbain, l’alimentation reste plus ou moins traditionnelle et varie avec les saisons (saison des pluies et saison sèche).

Le Japon :

La cuisine japonaise est une cuisine raffinée ou l’art culinaire fait partie de l’art de vivre avec ses coutumes et ses rituels.

Les aliments doivent être d’une extrême fraîcheur, et spécifiques à chaque saison car ils traduisent l’harmonie de l’homme avec lui-même et avec la nature.

La Corée :

Située entre la Chine et le Japon, la Corée assure une sorte de pont entre les cuisines de ces 2 pays. Si elle partage avec eux l’incontournable riz, ainsi que la majorité de leurs ingrédients de base et de leurs techniques, elle accuse cependant sa différence par une préférence marquée pour la viande de bœuf et pour les préparations grillées.

Par ailleurs, les Coréens n’ont jamais été de grands buveurs de thé. Aux divers « crus » de thé, ils préfèrent des boissons locales, au ginseng notamment dont la Corée est productrice ainsi que des alcools du terroir.

 
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La Chine :

La cuisine chinoise à laquelle sont immédiatement associés petits bols de riz, baguettes et multiplicité des plats proposés, est certainement l’une des plus célèbres dans le monde. Cet art culinaire extrêmement minutieux est assez différent d’une province à l’autre.

Aussi, dans la Chine du Nord, on pratique une cuisine moins épicée qu’à l’ouest, sur le littoral oriental sont privilégiés les produits de la mer et dans la région de Canton, le « sucre » est particulièrement apprécié.

Mais les principes gastronomiques sont identiques : manger chinois consiste à rechercher l’harmonie dans la diversité des goûts et la variété de parfums.

Les aliments doivent être d’une extrême fraîcheur, et spécifiques à chaque saison car ils traduisent l’harmonie de l’homme avec lui-même et avec la nature.

Caractéristiques des différentes régions :

  • La cuisine de Pékin :

    Depuis des siècles, Pékin est la capitale et le centre culturel de la Chine. Mais la ville possède aussi la cuisine la plus fine et la plus variée. Dans cette région septentrionale, les saisons sont très marquées : à la chaleur brûlante de l’été succède le froid glacial de l’hiver. Le riz ne poussant pas sous un tel climat, les paysans cultivent d’autres céréales (blé, millet, sorgho, orge, mais). Aussi n’est-il pas étonnant que l’on serve si souvent des plats à base de pâte tels que les rouleaux de printemps ou les raviolis. Les légumes les plus répandus sont le chou chinois, le concombre et le céleri ainsi que le soja. L’attirance pour l’ail et l’oignon révèle l’influence de la Mongolie.

  • La cuisine de Shangai :

    Grâce à la douceur du climat, le riz et le froment poussent très bien. La cuisine de Shangai est particulièrement célèbre pour l’utilisation qui y est faite du sucre. De là est également originaire le mode de cuisson des aliments : à l’étuvée dans la sauce de soja. En bord de mer, on privilégie poissons, coquillages et fruits de mer.

  • La cuisine du Szu - ch’uan (centre) :

    Le Szu - ch’uan est le grenier à riz de la Chine. Une de ses épices, le poivre a acquis une célébrité mondiale. Dans cette région on affectionne aussi beaucoup les piments. Ils sont présents dans la plupart des mets. Les spécialités régionales sont les soupes épicés et aigres, le canard fumé, les cuisses de grenouilles, le porc braisé, les crevettes au sel ou à l’ail, le bœuf au piment séché, le fromage de soja au piment et le réputé gong bao jiding (poulet chaud agrémenté de cacahuètes et de piments). Le poisson n’apparaît que rarement sur la table.

  • La cuisine de Canton :

    Le riz fait l’objet de deux récoltes par an. On y cultive aussi les pommes de terre douces, le maïs et le froment. Les légumes à feuilles y poussent bien de même que les fruits tropicaux : oranges, bananes, ananas, litchis, pêche, longane. On y trouve aussi des élevages de porcs, de volailles et de poissons. La cuisine de Canton est la plus connue hors des frontières chinoises (elle est plutôt tian : sucrée). Le mode de cuisson au wok (sorte de poêle profonde, a fait le tour du monde. Les « dim sum » hors d’oeuvres a base de pâte, préparés de multiples façons sont une spécialité de Canton (petites préparations salées ou sucrées présentées dans des paniers à vapeur que l’on consomme à toute heure du jour accompagnées de thé vert).

Le Vietnam :

La cuisine vietnamienne est fine, digeste légère (difficile d’être obèse au Vietnam) et très variée (près de 500 plats).

Elle se distingue de la cuisine chinoise par le fait qu’elle est moins grasse et moins enrobée de sauces, qu’elle comporte beaucoup plus d’herbes et de légumes.

Thaïlande - Cambodge - Laos :

La base de la cuisine est le riz. Les plats sont épicés. La cuisine subit les influences chinoises et indonésienne.

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