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Cuit soit à l’eau bouillante
salée (riz créole), soit revenu d’abord à
l’huile (riz pilaw), ou encore cuit à la vapeur. |
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Avec la farine de
mil (mais aussi avec la farine de sorgho, de petit mil ou
de mais) est préparée une pâte non salée
appelée tô. La farine délayée avec
de l'eau est portée à ébullition. La
cuisson est complète quand est obtenue une galette
qui se détache des parois du récipient. |
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Il est long à préparer.
Il faut le laver une dizaine de fois pour bien le débarrasser
du sable ou des petits cailloux ramassés avec les graines
lors de la moisson. Il est cuit à la vapeur. |
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Il est consommé en épi
grillé ou bouilli, sous forme de pâte de farine
de maïs appelée akassa, ou en tô. |
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Les chikwangues ou bâtons de manioc
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Ils sont confectionnés
avec de la pâte de manioc préparée, à
partir de tubercule mis à rouir dans l’eau pendant
3 à 4 jours ou de farine blanche de manioc doux mise
dans des feuilles de bananier ou des feuilles d’aluminium,
ficelée et cuite à la vapeur. Les bâtons
de manioc se trouvent en Europe tout prêts dans les
épiceries africaines. |
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L’attiéké
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Traditionnellement, c’est une
sorte de couscous fabriqué à partir de manioc
râpé puis laissé à fermenter plusieurs
jours dans l’eau. Il suffit de le faire cuire à la
vapeur et il accompagne le poisson frit ou cuit à la
braise. Aujourd’hui on trouve des sachets d’attiéké
tout prêt en gros grains, grains moyens ou grains fins.
Avec l’attiéké, on peut former de grosses crêpes
que l’on fait cuire à la vapeur. Ces crêpes s’appellent
atchaikou pour les uns, atoupore pour les autres. |
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C’est une sorte de semoule obtenue
à partir des racines de manioc non fermentées
contrairement à l’attiéké. Il est consommé
soit sucré soit salé. On le trouve en sachets. |
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Le plakari
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C’est un pain de semoule de manioc. |
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Le foutou de manioc, accompagne
traditionnellement les sauces de nombreux pays. Il est consommé
comme le pain en Europe et le riz en Asie. Il se présente
comme une purée consistante. On prépare aussi
la boule de foufou avec de la farine de banane plantain ou
d’igname. On trouve dans les épiceries africaines des
boîtes de flocons déshydratés d’igname
et de banane plantain. En Europe les Africaines optent pour
la semoule de blé ou la fécule de pomme de terre,
comme base du foutou. |
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Verte ou mûre, elle peut
être bouillie, grillée, frite ou réduite
en purée, en farine, elle sert à faire le foufou.
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C'est un plat avec des rondelles
de banane plantain sautées à l’huile de palme
ou d’arachide et mises à mijoter avec oignons hachés
et piments pilés. |
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Ils peuvent se préparer
bouillis, en purée, en frites ou en chips, cuits sur
les braises, ou en foufou… |
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La pâte d’ arachide
ou beurre de cacahuète
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Elle se prépare à
partir d’arachides grillées dans leur coque, décortiquées
puis passées dans une sorte de hachoir à viande
qui les transforment en pâte. |
Les feuilles
ou brèdes fraîches ou sèchées
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De manioc, de baobab, d’igname,
de patate douce, feuilles amères de ndole… En Europe,
si on ne peut pas se les procurer dans les boutiques exotiques,
on peut les remplacer par de l’oseille, des épinards,
de la salade verte… |
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Ils sont préparés
simplement : grillés, farcis, cuits au four ou sur
la braise ou encore en papillotes, dans des feuilles de bananier.
Par exemple les Africains aiment les langoustines frites et
pimentées. |
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Grillées, rôties,
braisées et bien sûr apprêtées en
« sauces » avec légumes, condiments et épices |